Zoom sur les chargés de mission de la Fédération:…

Le bureau AMBITIONS 2016 a créé cette année deux postes de chargés de mission. Suite à l’appel à candidature lancé au cours du 1er semestre, Marie-Astrid GARNIER de la JCE de CAEN occupe le poste de chargée de mission « Stand Congrès national d’Agen » et Anthony AVENEL de la JCE du Pays d’Alençon,  celui de chargé de mission « Partenariats ». Agés de 23 et 26 ans, ils sont tous les deux membres de la JCE depuis quelques mois et l’exercice de ces missions leur donne déjà l’opportunité d’exercer des responsabilités au sein de la Fédération. Zoom sur ces deux membres et leurs missions!

Petite présentation…

Anthony : J’ai 23 ans, et au quotidien, je suis consultant patrimonial indépendant. J’ai rejoint le mouvement des jeunes citoyens le 25 Juin 2016 et je suis membre actuellement de la Jeune Chambre économique du Pays d’Alençon après une période d’observation de 8 mois (Octobre 2015).

Marie-Astrid : J’ai 26 ans et je suis architecte diplômée d’Etat. J’ai découvert la Jeune Chambre Economique à Caen courant février 2015 et suis devenue membre le 14 mai dernier.

Comment devient-on Chargé(e) de mission ?

Anthony : Après mon intronisation au mois de Juin 2016, il me semblait important et essentiel de m’investir dans une action de la Fédération Normande. On m’a alors parlé de la création d’un rôle de chargé de mission Partenariat. Aimant le contact et la création de relationnel, j’ai proposé mes services à la fédé qui fut ravie de m’expliquer les tenants et les aboutissants de cette mission. L’intérêt pour moi était clairement double : m’investir auprès de la fédération et continuer à apprendre en tant que jeune membre.

Marie-Astrid : Le Président de la Fédération Normandie Cédric Challamel m’a contactée pour me proposer cette mission. J’ai rapidement accepté ce rôle car j’y ai vu l’opportunité de prendre davantage de responsabilités.

Chargé de mission « Partenariats » et Chargée de mission « Stand Congrès national d’Agen », en quoi cela consiste ?

Anthony : Mon rôle est de développer des partenariats solides et pérennes avec différents interlocuteurs régionaux (institutionnels, secteur privé, secteur public). Le but n’est pas de réaliser des collaborations « One-shoot » mais bel et bien de créer de véritables liens avec nos partenaires, à les investir dans nos actions et permettre à l’avenir à la fédération de compter sur ces relations privilégiées. Le partenariat doit ainsi être basé sur une relation « gagnant-gagnant » pour la Fédé et pour notre interlocuteur, au delà de nous soutenir que ce soit financièrement ou logistiquement, l’intérêt est multiple pour le partenaire : présence et accompagnement lors de la création de nos actions, publicité et mise en avant lors d’évènements, etc.

Marie-Astrid : Je suis chargée de coordonner l’organisation du stand gastronomique de produits normands qui se tiendra à Agen lors du 62ème Congrès de la Jeune Chambre Economique Française. L’objectif étant de promouvoir la région, je démarche les labels et coopératives normandes afin d’être en capacité de proposer 400 repas typiques dans le cadre du Congrès ! La difficulté principale est de convaincre les potentiels partenaires de l’intérêt et du rayonnement national d’un tel événement.

Ce qu’ils retiennent de leurs premiers pas dans la Jeune Chambre…

Anthony : Au quotidien, mon métier me permet d’aider les personnes à préparer leur avenir via la retraite ou les économies d’impôts mais ce que je recherchais en rejoignant le mouvement, c’était de participer à l’ensemble de la communauté via la création d’action concrète directement visible depuis le terrain. La Jeune chambre offre en plus de nombreuses formations de qualité dispensées par des formateurs accomplis qui nous offrent à leur tour la possibilité de devenir formateur. Il faut également ajouter que le mouvement m’a permis de rencontrer de nombreuses personnes intéressantes et de créer de véritables liens avec les membres de ma JCE locale.

Marie-Astrid : Outre la possibilité de travailler sur des sujets variés et obtenir des responsabilités plus rapidement que dans le milieu professionnel, je trouve remarquable la confiance qui a pu m’être accordée de la part de membres bénéficiant d’une plus grande ancienneté à la Jeune Chambre. Leurs encouragements ont renforcé mon intérêt et ma motivation à œuvrer pour le mouvement ! A mon sens, la formation par l’action constitue l’une des plus grandes qualités que l’on peut trouver lorsque l’on décide de rejoindre une JCE.

Merci à nos deux jeunes membres normands pour leur témoignage. Leur expérience nous montre une nouvelle fois que la Jeune Chambre permet à ses membres d »agir pour se former et de se former pour agir ».

Propos recueillis par Lucile Jouaux.
 

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